Qui sommes nous ?

Créé en Janvier 2009, le Panier du Citadin est le fruit de la réflexion de deux amis, Jean Piccoz et Nicolas Danel. Amoureux de la campagne, ils décident de soutenir les maraîchers de la région Ile-de-France et de proposer leurs fruits et légumes frais et de qualité, directement sur le site des entreprises.

Le Panier du Citadin privilégie ainsi une agriculture de proximité, un commerce responsable et équitable, respectueux de l’environnement.

Extrait publié dans Reporters d’espoirs :

Le Panier du Citadin est le fruit de la réflexion de deux copains, Jean Piccoz et Nicolas Danel, respectivement 26 et 27 ans. Ils ont chacun fait un DESS, l’un en marketing, l’autre en finance. Au chômage et amoureux de la campagne, ils décident de soutenir les maraîchers de la région Ile-de-France. Ils souhaitent  »faire travailler les paysans du coin« , une quinzaine, principalement dans les environs de Cergy-Pontoise (Val d’Oise). Ceux-ci sont soigneusement sélectionnés par la Chambre d’agriculture selon les critères des normes environnementales ISO 14000. Mais à la différence des autres entreprises qui offrent les mêmes prestations, le Panier des Citadins privilégie la proximité du produit plus que sa qualité biologique. Un contrat moral lie les entreprises au Panier du Citadin pour lui réserver le monopole de la livraison. Après un jour d’animations au sein de l’entreprise, les salariés conquis se voient attribuer un numéro d’identifiant et peuvent démarrer leurs commandes sur internet. Des menus leur sont proposés chaque semaine. Par exemple : le  »mélange du verger » (3Kg) composé de pommes Jonagold, de poires Comice,  de grappes de raisins muscat d’Alsace. Il faut compter 3€ le kilo en moyenne.
Mais le vrai plus de cette entreprise, c’est son volet social. Tout le processus de manutention, du tri à la mise en sac des produits, est géré par des handicapés. Les jeunes entrepreneurs ont décidé de déléguer ce travail à l’ESAT, Etablissement de service d’aide par le travail, de Clichy (Seine-Saint-Denis). Après avoir couru la campagne  pour aller chercher les produits, Jean Piccoz et Nicolas Danel sont ravis de retrouver leur équipe trois jours par semaine et lui « filer un coup de main pour l’empaquetage« . Ce temps de transit se veut le plus bref possible. Les produits servis ont été apportés le matin ou au plus tard la veille. Ils sont ensuite livrés à des entreprises souvent de plus de 500 salariés, principalement dans le quartier de la Défense. Parmi celles-ci : EDF, Veolia, Sony…